Gouvernance ouverte
Lisible par les gouvernés.
Une “gouvernance” qui ne se lit qu’en interne n’est pas une preuve. IF.TTT publie des reçus stables, accessibles sans login, pour que des tiers puissent vérifier l’intégrité sans entrer dans votre réseau.
Ce que cela prouve (et ce que cela ne prouve pas)
Prouve
Liaison d’intégrité (hashes), reçus de publication, bundles hors‑ligne.
Ne prouve pas
L’intention, l’interprétation, ou “la conformité atteinte”.
La “stack” de gouvernance
- IF.TTT (reçus) : source_sha256 ↔ output_sha256, trace_id, shareId.
- Revue : packs de revue externes, critiques, disputes.
- Contrôles : gates/stop‑conditions qui consomment ces reçus.
Pour qui (et qui va détester)
Lisible pour des tiers : le but n’est pas le confort interne, mais la vérifiabilité externe.
Pour
- GRC / audit (SOC 2 / ISO) : preuves exportables.
- Architecture sécurité : contrôles mesurables, pas d’attestations.
- Juridique / conformité : chaîne de possession en cas de litige.
- Produits IA : “pourquoi le modèle a dit ça ?”
- Secteur public / défense : vérification hors‑ligne et environnements verrouillés.
Pas pour
- Ceux qui veulent un “badge” sans publier d’artefacts vérifiables.
- Les workflows où rien ne peut sortir du réseau (pas de surface publique).
- Les organisations qui préfèrent l’ambiguïté : IF.TTT rend les trous visibles.